dimanche 22 novembre 2009

Tant vont les trois cruches à Marlo, qu'à la fin elles se cassent...

A remettre dans l'ordre : notre maison a Marlo, celle de nos patrons, un kookaboora, un varan, une baleine, un ornithorynque, un opposum, un wombat et un bandicoot. Et un blaireau sur sa serviette.











vendredi 20 novembre 2009

Marlo, la ferme, la plage et les allergies

Eh bien voila, notre premiere vraie halte dans notre voyage routier va prendre fin. Elle s est effectuee a Marlo, ville de l etat de Victoria dans la prvince de l East Gippsland, a quelques 300 kilometres a l est de Melbourne.

Et ce qu on a trouve a Marlo pendant 15 jours, ce sont d abord des fermiers ma foi fort accueillants. Julie et Joel Ingram, inscrits au reseau de WOOFING (en gros le woofing, ce sont des fermiers et touristes qui s inscrivent moyennant une centaine de dollars, les derniers recevant un livre recensant les adresses sur l ensemble de l australie des premiers). Et les travaux effectues iront du guidage de troupeau en quad, a la decoupe de poils de queue de vache (j y ai echappe, pas les filles...) en passant par la peinture de facade ou le jardinage ( de loin mon deteste). En echange de ces menus travaux, logis et nourriture. Et le soir, repas avec Julie et Joel, ou avec leur fille et voisine, Vanessa, mariee a Chris, plongeur de son etat, et leurs deux enfants Matysse et Flynn. Le soir, notre moment prefere.
Je pourrais vous parler de notre colocataire toulousain pendant ces deux semaines, mais je ne le ferais pas, faute de matiere.

Bref deux semaines de reves, entre travail le matin, plage l apres midi et bonne grosse bouffe le soir. Malgre quelques allergies pour moi.
Encore de belles rencontres. En attendant la suite.

Kiss n bye.

" I help you now, and then you ll help someone later "


La citation initiale sort de la bouche de Rex. Rex, c est la soixantaine debonnaire, la caravane de Slovenie et le coup de main facile. Facile pour les autres, pour ses voisins de camping par exemple. Voisins que nous fumes 5 jours durant.

La premiere rencontre, ce fut pour la roue de secours. " She must be flat." Oui effectivement, elle etait a plat. Alors ni une ni deux, Rex trifouille dans sa caisse a outil, va chercher sa pompe, puis veut la brancher. " Where is your battery ? " Ah oui, la batterie, ou est elle deja... Oui parce qu ayant eu le van la veille, pour moi, savoir ou etait la batterie... (Et ne riez pas, elle se trouve sous le siege conducteur. Si je tenais les ingenieurs Toyota du debut des annees 80....).

Puis ce sera l aide apportee lorsque, voulant verifier le niveau d huile, je sortais le guide en plastique de la jauge de son emplacement et ne parvenais pas a la remettre a sa place. Deux bonne heures ou il faudra batailler pour finalement trouver le petit trou a un endroit improbable du moteur.

Ensuite ce sera la coup de la vis. Depuis deux jours il me disait "Tu penseras a refixer le toit du van a cet endroit, il manque une vis." Bon moi j etais plus preoccupe par les formalites et paperasseries suite a l achat de la bete. Alors un jour, visseuse electrique en main, Rex m a dit " I ll fix it. " Ce fut fait. Comme pour ce cable electrique dedie a une eventuelle remorque, qui pendouillait derriere le van. Hop, coup de visseuse.

Enfin quand, le jour suppose de notre grand depart, le moteur ne demarra pas. Tout surpris de nous retrouver la (la veille avait ete l occasion d au revoirs rapides) il me demande ce qui se passe. Je lui dit qu un garagiste va venir. " Go get me when he s here." Oui, en tant qu ancien garagiste, Rex n aurait pas aime qu un de ses collegues nous arnaqua.

Enfin, quand lors de notre vrai depart je lui donnais l adresse de la Pierre Levee en Vendee, qu il etait oblige de visiter s il venait en Europe, il me donna la sienne en me faisant jurer de lui envoyer regulierement une carte. Au dessus de l adresse, pas de last name. Simplement trois lettres, Rex.

mercredi 4 novembre 2009

L'essentiel...

n'est pas dans lactel, mais dans le plaisir que nous prenons à rouler.
Déjà pour rassurer tout le monde, la santé est bonne (malgré les piqures de moustique), le moral également, et le van roule.
Pour ce trop long silence, l'explication est simple : pas facile de trouver un accès à internet quand on roule. On va essayer de trouver une solution.

La route donc depuis une semaine. Et déjà des rencontres : Rex, notre premier voisin de camping australien, qui nous a aidé à réparer pas mal de petits pépins du van avant le départ ; les trois français de Bilpin, bougarde de quelques mille ames, compatriotes heureux de partager soirée et bières avec nous ; Russ, autre campeur croisé sur une aire d'autoroute, qui fêtait ses 68 ans le lendemain; où ce marchant de livre qui me parlait avant-hier de ses périgrinations européennes.

Bref des choses à raconter, mais pas assez de temps et d'accès au réseau pour vous en faire pleinement part. La frustration est grande, elle se dissipera quand nous nous poserons un peu (je rattraperai alors mon retard de rédaction).
Pour finir, nous sommes sur la côte sud-est de l'état du New South Wales, près d'une ville appelée Eden, le Platibus Rex roule bien, et nous avons vu des baleines un soir d'une plage paradisiaque. On va maintenant essayer de ralentir le rythme et de trouver du travail. Pardon pour les fotes d'aurtaugrafes.

Kiss n bye.

jeudi 22 octobre 2009

Le jardin botanique royal sur un air d'opéra

Vous vouliez des photos ? Bah première salve avec notre balade dans le Jardin botanique royal, gratuit et en plein coeur de Sydney, qui se conclut par le promontoire Bennelong, où se situe l'opéra de Sydney.