Le titre résume bien le premier sentiment, beaucoup de français à Sydney, dans les rues, les magasins, les bars, parfois même derrière les comptoirs comme au Kings Cross Hôtel. Nous y sommes allé boire une bière mercredi soir, et le barman français à vite déduit de notre accent notre nationalité, ce qui nous a valu un verre gratuit.
Mais commençons par le commencement.
Nantes, Paris, Dubai et enfin Sydney. Nous sommes arrivés depuis deux jours dans la plus grande cité australienne. Découvertes et émerveillements ont commencé, entre décalage horaire et remise à niveau dans la langue de Shakespeare.
Ce furent d'abord les 24 heures de voyages. 6 heures entre Paris et Dubai. Puis 4 heures de transit dans l'aéroport de la ville émiratie, aéroport où se croisent Europe et Asie, Afrique et Amérique du Sud. Comme dans tous les aéroports me direz-vous, mais le sentiment de « carrefour du monde » me semblait plus prégnant qu'ailleurs.
Puis après cette rapide plongée dans Dubai la cosmopolite, ce sont les 13 heures de vols en direction de l'île continent qui nous attendent. On regarde des films, écoute des classiques du rock, Bowie et Led Zeppelin, pour tromper l'ennuie. On s'enquiert, sur l'écran mis a disposition devant chacun des sièges, de la position de l'avion par rapport au but. Et malgré la vitesse atteignant près de 950 km/h, on trouve que décidément, cela ne va pas assez vite.
Finalement, les 12 000 km séparant le moyen-orient de Sydney sont avalés, et nous arrivons Mercredi 14 octobre à 7 heures du matin à l'aéroport Kingsford Smith. Un petit coup de tampon sur les visas, on récupère nos bagages, qui sont ensuite contrôlés par la douane, puis ce sont les premiers pas en Australie.
Il fait beau, chaud même, c'est bien le début de l'été. Une navette nous emmène à notre pied à terre, l'auberge de jeunesse Travellers Rest dans le quartier de Kings Cross. Italiens, allemands, scandinaves, anglais s'y côtoient. Ceux avec qui nous discutons nous parlent de la difficulté de trouver du travail à Sydney. Et nous nous rendons vite compte, en nous baladant dans les rues, de la proportion surprenante de français de 20, 25 ans qui, comme nous, viennent chercher un ailleurs à Sydney. Ce qui pourrait expliquer que la demande excède l'offre d'emplois. Certains compatriotes trouvent tout de même, comme donc ce barman du Kings Cross hôtel, ou cette boulangère du Croissant doré (en français dans le texte).
Mais avant de penser à trouver de quoi gagner notre vie, il nous faut lutter contre le décalage horaire. Pour le premier jour, sieste de 14 à 20 heures, hier de 16 à 23 heures. Demain, nous nous sommes promis de ne pas faire de sieste du tout, en espérant que nos corps nous le permettent...
Pour nous de toutes façons, la préoccupation première est plutôt à la recherche d'un véhicule, un van pour être précis, pour pouvoir voler de nos propres ailes. Sydney sera le point de départ et d'arrivée de notre voyage, mais nous espérons bien profiter du maximum des charmes des antipodes.
La semaine prochaine donc, j'espère pouvoir vous présenter notre nouveau meilleur ami, notre van.
Kiss n bye.
samedi 17 octobre 2009
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"On s'enquiert, sur l'écran mis a disposition devant chacun des sièges, de la position de l'avion par rapport au but. Et malgré la vitesse atteignant près de 950 km/h, on trouve que décidément, cela ne va pas assez vite."
RépondreSupprimerJe partage ce sentiment, c'est joliment résumé. Bien content de vous savoir arrivé à bon port !
Bises à Mathilde et toi, je garde un œil sur vos aventures.
Cheers !
J.
Pour ma part, je n'ai jamais pris de vol de plus de huit heures, mais jusqu'à maintenant je n'ai jamais trouvé le temps long en avion. Il en irait peut-être différemment si je le prenais plus souvent ou si je devais faire un vol vraiment très long. Par contre, je ne suis pas très amateur des attentes de plusieurs heures dans les aéroports.
RépondreSupprimerFort content sinon de vous savoir bien arrivés, et impatient de lire la suite.
Have fun !
Il faudrait qu'on se fasse un petit Londres - Sydney un jour...
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