jeudi 22 octobre 2009

Le jardin botanique royal sur un air d'opéra

Vous vouliez des photos ? Bah première salve avec notre balade dans le Jardin botanique royal, gratuit et en plein coeur de Sydney, qui se conclut par le promontoire Bennelong, où se situe l'opéra de Sydney.














mercredi 21 octobre 2009

Voudrais bien mais peux point

Bonsoir, ou bonjour

Pas facile d'écrire entre la recherche de van et de fonds (perdus entre la France et l'Australie, une partie venant d'arriver à bon port). Juste un message pour dire qu'ici l'été est là, et que les amis aussi.

Je ne vous parlerais pas du véhicule, cela pourrait nous porter préjudice. Je vous expliquerai tout plus tard.

Par contre première séance de conduite à gauche, bah c'est pas du gâteau. Ca risque de nous procurer quelques émotions ("Fais gaffe tu sers trop à gauche !!!! Bah voilà t'as pété le rétro...").

Encore une fois je suis bref, trop de souvenirs à trier et pas assez de temps pour le faire pour le moment, mais je vous garantis des rencontres. Le clochard des falaises de Bondi Beach notamment vaut le détour. Il a peut-être la plus belle vue de Sydney.
Beaucoup d'effet de teasing, va falloir assurer par la suite. Je vous souhaite une bonne fin de semaine.

Kiss n bye.

dimanche 18 octobre 2009

Quiqui c'est qu'est sur la photo ?

Un petit jeu pour nous détendre ensemble.

Nous avons vu cet animal pour la première fois de notre vie vendredi. Saurez-vous le reconnaitre ?


Sinon on l'a vu lui aussi, le dugong. Il a l 'air sympa.

Kiss n bye.

samedi 17 octobre 2009

« Where are the toilets please? » « Au fond à droite »

Le titre résume bien le premier sentiment, beaucoup de français à Sydney, dans les rues, les magasins, les bars, parfois même derrière les comptoirs comme au Kings Cross Hôtel. Nous y sommes allé boire une bière mercredi soir, et le barman français à vite déduit de notre accent notre nationalité, ce qui nous a valu un verre gratuit.
Mais commençons par le commencement.

Nantes, Paris, Dubai et enfin Sydney. Nous sommes arrivés depuis deux jours dans la plus grande cité australienne. Découvertes et émerveillements ont commencé, entre décalage horaire et remise à niveau dans la langue de Shakespeare.

Ce furent d'abord les 24 heures de voyages. 6 heures entre Paris et Dubai. Puis 4 heures de transit dans l'aéroport de la ville émiratie, aéroport où se croisent Europe et Asie, Afrique et Amérique du Sud. Comme dans tous les aéroports me direz-vous, mais le sentiment de « carrefour du monde » me semblait plus prégnant qu'ailleurs.

Puis après cette rapide plongée dans Dubai la cosmopolite, ce sont les 13 heures de vols en direction de l'île continent qui nous attendent. On regarde des films, écoute des classiques du rock, Bowie et Led Zeppelin, pour tromper l'ennuie. On s'enquiert, sur l'écran mis a disposition devant chacun des sièges, de la position de l'avion par rapport au but. Et malgré la vitesse atteignant près de 950 km/h, on trouve que décidément, cela ne va pas assez vite.

Finalement, les 12 000 km séparant le moyen-orient de Sydney sont avalés, et nous arrivons Mercredi 14 octobre à 7 heures du matin à l'aéroport Kingsford Smith. Un petit coup de tampon sur les visas, on récupère nos bagages, qui sont ensuite contrôlés par la douane, puis ce sont les premiers pas en Australie.

Il fait beau, chaud même, c'est bien le début de l'été. Une navette nous emmène à notre pied à terre, l'auberge de jeunesse Travellers Rest dans le quartier de Kings Cross. Italiens, allemands, scandinaves, anglais s'y côtoient. Ceux avec qui nous discutons nous parlent de la difficulté de trouver du travail à Sydney. Et nous nous rendons vite compte, en nous baladant dans les rues, de la proportion surprenante de français de 20, 25 ans qui, comme nous, viennent chercher un ailleurs à Sydney. Ce qui pourrait expliquer que la demande excède l'offre d'emplois. Certains compatriotes trouvent tout de même, comme donc ce barman du Kings Cross hôtel, ou cette boulangère du Croissant doré (en français dans le texte).

Mais avant de penser à trouver de quoi gagner notre vie, il nous faut lutter contre le décalage horaire. Pour le premier jour, sieste de 14 à 20 heures, hier de 16 à 23 heures. Demain, nous nous sommes promis de ne pas faire de sieste du tout, en espérant que nos corps nous le permettent...

Pour nous de toutes façons, la préoccupation première est plutôt à la recherche d'un véhicule, un van pour être précis, pour pouvoir voler de nos propres ailes. Sydney sera le point de départ et d'arrivée de notre voyage, mais nous espérons bien profiter du maximum des charmes des antipodes.

La semaine prochaine donc, j'espère pouvoir vous présenter notre nouveau meilleur ami, notre van.
Kiss n bye.

lundi 12 octobre 2009

Pourquoi vouloir y rester un an ?

C'est vrai ça, à quelque minutes du moment où il faut se séparer de la Baladinière, lieu de villégiature soullandais connu et reconnu, la question se pose. Pourquoi partir un an?

Déjà parce qu'un an, c'est rond comme chiffre. 12 mois, 365 jours ou 8760 heures un peu moins, je vous l'accorde. Mais que voulez-vous, dire "Je pars pour un an" ça claque ! Non, c'est un peu léger comme argument?

Bon d'accord, si je pars pour un an, c'est que le week end dernier se tenait non loin de Sydney les Bathurst 1000, un rassemblement de V8 surgonflés que je comparerais (rapidement et mal) au 24 heures du Mans, ou peut être plus encore au Bol d'or moto. Je vous laisse avec une décision prise en amont de la manifestation par les autorités de l'état du New South Wales, rapportée par Slate.fr. J'ai raté l'édition de cette année, je ne manquerais pas la cuvée (c'est le cas de le dire...) 2010.

Billet un peu bref, mais je dois partir (si si, vous le vivez quasi en direct là).

On se retrouve de l'autre côté du monde, je vous embrasse (même ceux qui arriveraient là par hasard).

A venir, du pratique : Comment ne pas se faire avoir à l'achat d'un van.

Kiss n bye.

samedi 3 octobre 2009

Vendée, moi, ce voyage

9 jours, 10 heures et 20 minutes. C'est maintenant ce qui nous sépare du grand départ vers le pays continent. Je dois avouer que je ressens autant d'excitation que d'appréhension pour ce long vol.

Commençons par le moins agréable des deux sentiments. Parce que forcément, près d'une année à quelques dizaines de milliers de kilomètres de la France, et, plus important encore, de la Vendée, c'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup. Ça veut déjà dire ne pas savoir en avant-première quelle sera la prochaine nouveauté du parc du Puy du Fou. Et là déjà ce sera un manque. Ou alors quel pourra être le prochain thème de la foire des minées de Challans (lisez à ce propos l'excellent supplément édité par Ouest France pour l'édition 2009, au style inimitable...).
C'est surtout devoir laisser pendant quelques mois ma famille, mes amis, la Ligue 1 (et 2 aussi, RIP canaris) de foot, ne pas pouvoir m'occuper à plein temps de mes équipes de Fantasy ligue de basket sur internet, ne pas essayer de continuer ma modeste percée professionnelle dans le paysage local...
Bref quelques sacrifices, bien maigres quand revient l'exaltation du voyage.

Parce que si nous y allons, Mathilde (ma chère et tendre), Amélie (sa sœur) et moi, c'est pour voir autre chose, respirer le pacifique, visiter quelques-uns des 200 parcs naturels de l'île et surtout pour ma part continuer à rencontrer des gens, le plus grand plaisir de ce métier que j'aimerais vraiment voir devenir mien.
Ah oui et puis voir si le vortex créé par l'eau dans les robinets tourne vraiment dans le sens inverse à ceux de nos lavabos de l'hémisphère nord. Quand même...

Aujourd'hui marque une des dernières étapes des préparatifs, c'était jour de vaccination. Je suis d'ailleurs sûr que vous sentez à la lecture que mon bras gauche tape moins fort sur les lettres que mon bras droit, piqure oblige. Rien à voir avec mes souvenirs d'enfance cependant, mon membre supérieur n'ayant pas doublé de volume. Ils sont meilleurs sur les vaccins...
Mais je divague (vague). Plus que les questions de transferts de fonds à gérer, puis on fera le sac. Charles de Gaulle le 12, Dubai le 13, et donc le nez du Cid le 14 à 7 heures, heure locale.

La capitale nous reverra quelques mois plus tard et j'espère, à l'heure de ce retour, pouvoir dire que c'était l'expérience d'une vie et que, plus important encore, je serais parvenu à vous la faire vivre au mieux par le biais de cet espace.
D'ici-là lecteur, porte-toi bien, et rassure-toi, ce premier jet sera suivi d'autres, plus riches en informations et émotions. Et photos aussi.

Have all a nice week end.
Kiss n bye.