mardi 2 mars 2010

Voilà, c'est fini

Rien n'a été écrit depuis le 5 janvier... Mais pour nous tout va bien.

D'abord le bout du monde c'est fini. Pour le moment. Nous sommes rentrés le 18 février en France. Pour certains parce que l'argent commençait à manquer, pour d'autres parce qu'il faut bien un jour commencer sa vie professionnelle.

Ce qui est sur, c'est qu'entre le mois de janvier et cette mi-février, la route aura été longue. D'Adélaide à Ayers Rock, puis retour (3000 km), ensuite jusqu'à Perth (encore 2000 km), même si les paysages furent (souvent) fantastiques, et les plages toujours superbes, l'immensité du pays continent nous aura saisi, et aura fini, en ce qui me concerne, de me lasser de la compagnie de platibus.

Alors oui, nous n'aurons pas vécu notre année d'ailleurs. Mais nous aurons tout de même eu le temps de voir autre chose. Un autre mode de vie, ce serait beaucoup dire. La globalisation est saisissante. Mais d'autres mœurs, l'entraide comme culture, les problèmes de société différents (les aborigènes sont vus comme des parasites), la nature, partout, parfois domptée, souvent rebelle.

Bref un autre, qu'il est bon de connaitre pour mieux se découvrir soi-même. Pour mieux comprendre ce que l'on désire. Et pour Mathilde et moi, la réponse fut assez franche : vivre ensemble, construire notre route commune. Bon, après une semaine de retour au pays du fromage et de la baguette, on peut se dire que les premières dalles sont difficiles à placer. Mais ces quatre mois passés là-bas nous donnerons la force d'avancer (lieu commun).

Voila, je tiens à vous remercier tous d'avoir lu ces (rares) moments de voyages, on m'a dit que le blog avait été suivi, et j'en suis heureux. J'espère ne pas vous avoir inquiétés, déçus, agacés par ces petits billets. Ce blog n'a pas été ce que j'escomptais, je souhaite qu'au moins il vous aura un peu plu. J'espère en tout cas vous voir le plus rapidement possible et tout vous raconter en détail.

Je vous embrasse et vous dit à bientôt.

3 commentaires:

  1. En tous cas mon ami, tu n'as pas perdu ta plume.
    La bise à Mathilde.

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  2. Du Jose Anigo, tant c'est sentimental et poétique. Bravo

    Pape Diouf

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